Cabinet d'accompagnement

Hypnose

Thérapies Brèves

L'Hypnose

Ericksonienne

La P.N.L.

La T.M.O.

La thérapie systémique

L'hypnose est un état modifié de conscience que nous expérimentons quotidiennement, par exemple lorsque nous regardons dans le vide ou lorsque nous oublions notre route en conduisant. Elle est le chemin direct vers l'inconscient qui est tout simplement la source à partir de laquelle nous opérons et qui n'est pas dans notre champ de conscience.

 

L'hypnose Ericksonienne est une forme de communication qui utilise un langage (qui peut paraitre flou pour notre coté rationnel !)  afin d'agir, de proposer des clés d'accès à nous-même, d'ouvrir des chemins vers ce que nous sommes vraiment, de mettre en lumière nos ressources insoupçonnées de guérison pour nous reconnecter à notre plein potentiel.

 

C'est un processus actif, un état d'apprentissage et un formidable moyen de connaissance de soi. La confiance et la coopération active sont nécessaires pour un accompagnement qui s'inscrit toujours dans une recherche d'autonomie et dans un total respect de votre individualité, de vos valeurs et de votre intégrité.

 

Au cours de la séance, vous restez toujours maître de votre libre arbitre, l'hypnose n'est pas une prise de pouvoir du praticien sur le sujet mais bien au contraire une coopération entre les différentes parts conscientes et inconscientes de chacun des protagonistes.

 

L'Hypnose Ericksonienne permet de trouver des solutions aux problèmes de troubles psychosomatiques, séquelles de traumatismes, phobies, angoisse, anxiété, stress, manque de confiance en soi, dépression, déprime, deuil, séparation, troubles alimentaires, arrêt du tabac, gestion de la douleur...

L'hypnose Ericksonienne, c'est quoi ?

Qu'est ce que la P.N.L. ?

La T.M.O.

et les thérapies brèves ?

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Vous

et moi !

Avec quoi puis je vous accompagner ?
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La Thérapie par les Mouvement Oculaires ou T.M.O. est une technique qui utilise, comme son nom l’indique, le mouvement des yeux afin de traiter en profondeur principalement les syndromes post traumatiques mais pas que.

Il existe d’autres techniques qui utilisent aussi ce même principe du mouvement des yeux comme l’E.M.D.R., la D.M.O.K.A. et l’I.M.O. pour ne citer qu’elles.

 

Faisons simple :

On peut imaginer que lors d’un traumatisme, la situation est vécue avec une grosse charge émotionnelle et que nous n’arrivons pas ou que nous ne nous autorisons pas à libérer cette énergie émotionnelle sur le moment ou même de façon différée, et qu’alors elle s’enkyste, elle reste fixée en nous au niveau de certaines zones du cerveau.

Le problème est qu’un déclencheur nous ramène dans l’intensité de cette charge émotionnelle alors que le vécu n’a plus rien à voir. C’est le symptôme du syndrome post traumatique ou SSPT.

 

Prenons par exemple le cas d’un tout jeune enfant mordu violement par un chien. La peur est très forte et les parents, eux même affolés, n’arrivent pas à accompagner leur enfant, à reconnaître cette peur, lui donner la possibilité de l’exprimer et au final à le rassurer. Cette peur non libérée s’enkyste et 20 ans après, devenu adulte, dès qu’il voit un chien (déclencheur n°1) ou qu’il entend aboyer (déclencheur n°2), il est parcouru de peurs et de frissons et se retrouve tétanisé et ce malgré la volonté de contrôler ou de rationaliser. L’émotionnel prend le dessus.

 

Les mouvements oculaires réalisés par la personne permettent d’accéder à ces zones du cerveau et de grignoter petit à petit ou d’un bloc cette « boule » d’émotion.

 

Au fils des séances une forme de désactivation ou de désensibilisation à l’évènement traumatique se crée.

La levée des blocages permet alors à l’individu de relancer ses processus de guérison naturels (qui sont présents en chacun de nous) et de retrouver la liberté de choix dans ses comportements et actions face aux nouvelles situations de la vie.

La P.N.L. ou Programmation Neuro Linguistique a été mise au point en 1972 par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, mathématicien et psychothérapeute en étudiant les excellents résultats obtenus par certains professionnels de la psychothérapie et de la communication, tels que Fritz Perls (fondateur dela Gestalt-thérapie) et Milton Erickson (père de la nouvelle hypnose).

 

Bandler et Grinder résolurent de réunir en une seule méthode les éléments disparates identifiés chez ces champions de la communication, afin de définir les termes d’un savoir-faire conduisant à coup sûr au succès.

 

La PNL est donc un ensemble de techniques de communication et de transformation de soi qui s’intéresse à nos réactions plutôt qu’aux origines de nos comportements selon l’idée que l’Homme n’opère pas à partir de la réalité objective de son environnement, mais bien à partir d’une représentation qu’il s’en fait et qu’il crée : « la carte n’est pas le territoire ! ».

 

Son but est de permettre de programmer et reproduire ses propres modèles de réussite.

Elle privilégie le comment au pourquoi pour améliorer la perception que nous avons de nous-mêmes et des autres, de se fixer des objectifs et de les réaliser.

Mon approche thérapeutique pourrait se rapprocher de ce qu’on définit par une approche intégrative : c’est à dire une approche qui intègre de nombreux et différents courants de pensées, techniques (processus et outils), grilles de lecture ou encore expériences, le tout dans un objectif d’accompagnement pragmatique et respectueux de la personne.

Une thérapie brève est une approche d’une problématique dont l’objectif principal est d’obtenir des résultats sur une courte période : moins de 10 séances selon l’école de Palo Alto.

Il existe plusieurs sortes de psychothérapies brèves qui se référent à plusieurs modèles théoriques.

 

On va notamment rencontrer dans ce courant psychothérapeutique : la P.N.L., la thérapie systémique, la thérapie centrée sur la solution, l’E.M.D.R. et pour certain l’hypnose Ericksonienne.

La thérapie systémique, développée depuis les années 60 au Mental Research Institute (MRI) de Palo Alto, repose sur un modèle simple mais exigeant de définition du problème et d’identification des solutions inopérantes (ces solutions qui deviennent le problème) pour aller vers une résolution…

 

Pour Watzlawick, « nous faisons nous-mêmes notre malheur », en nous efforçant de reproduire des solutions qui se sont avérées efficaces par le passé alors que notre contexte de vie s'est modifié.

 

Le travail du thérapeute consiste à amener ses patients à renoncer à leurs « tentatives de solution » infructueuses. Il peut y parvenir en invitant le patient à modifier sa perception du problème par des recadrages ou par le biais d'expériences nouvelles souvent induites par des recommandations du thérapeute (injonctions comportementales ou tâches thérapeutiques).

 

Pour illustrer cela on pourrait reprendre les propos d’Einstein :

 

 « La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent.»

La thérapie systémique ou thérapie stratégique familiale